Mon amour

Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie...
J'ai suivi ses courbes des yeux, caressé ses contours de mes mains,
J'ai goûté le grain de sa peau, et j'y ai doucement appris...
Comme il était bon de voir se refléter dans tes yeux, l'éclat des miens...
Je reçois comme des cartes postales tous ces souvenirs de toi,
Qui accostent sans que je les poste, à ma boite aux sentiments depuis...
Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie...
Et j'ai le coeur à l'envers quand je suis loin de toi...

Anna GAVALDA

Tu ne sais pas à qu'elle point je t'aime
à quel point l'amour peut me rendre rêveuse, étourdite
Ni même de quelle façon il me rend passionné, ivre de toi.
Mon coeur devient un lieu de soleil grâce à toi

# Posté le dimanche 27 décembre 2009 11:47

Modifié le dimanche 27 décembre 2009 12:14

Mon monstre

Mon monstre
C'est une sorte de monstre logé je ne sais où, dans le cerveau ? à moins peut être dans le coeur ? ou bien dans les yeux ? Qu'est-ce que j'en sais, je sais qu'il est là, en moi, installé depuis une éternité. Je l'appelle le monstre, je n'ai jamais vu son visage, je ne l'ai jamais croisé une seule fois, et pourtant je sais qu'il est monstrueux. Il doit être noir, à force de se cacher, il a certainement imprégné l'obscurité. Il est toujours présent, à sommeilé, puis lorque qu'il trouve l'occasion son goût, je sens mon ventre se serrer, mes yeux en larme, mon cerveau lacéré, il apparait d'un coup, si vite, partout en moi. Puis j'ai mal, affreusement mal, sans réssentir aucune douleur, sa présence est bien suffisante. Il sait comment réduire mon coeur en cendre. Mes pensées sont toutes à lui, ses pensées sont les miennes, et je ne comprends plus celle des autres. Aurait - il également changer mon regard ? Je vois mon visage, je connais ses moindre traits. Où voyez-vous l'harmonie ? je ne la trouve pas. Je ne comprends plus rien, je suis perdue, je ne sais pas où se trouve la vérité, entre ce que je vois de mes propres yeux, me semblant si réel, et les paroles des anges.. J'ai peur de toutes ces paroles, que ces petits anges soient déguisées en diable. à force de m'accomoder ses pensées, je m'égare doucement, Il me détruit, il me fait pleurer comme une enfant. Et moi, je ne suis plus qu'une petite fille, pétrifiée devant un monstre.

S'il vous plaît, que le temps avance, que la petite fille grandit, pour qu'elle puisse enfin être plus forte...

# Posté le dimanche 27 décembre 2009 11:17

Modifié le dimanche 27 décembre 2009 12:11

" La mécanique du coeur "

" Mais l'horloge a beau être fragile,
la petite chanteuse s'y est confortablement
installée. Elle a déposé ses valises d'enclume
dans tous les coins, pourtant je ne me suis
jamais senti aussi léger que depuis
que je l'ai rencontré. "

# Posté le mardi 22 décembre 2009 16:48

A chaque seconde de ma vie...

Je veux ton coeur près de moi,
tout le temps, sans arrêt, toujours...
Jamais plus je ne lacherais ta main,
si rassurante, protectrice
si magique

# Posté le mardi 15 décembre 2009 13:06

Modifié le dimanche 27 décembre 2009 11:52

Mon coeur dans tes mains

Mon coeur dans tes mains
.


Ce sont tes mains qui
ont bien été
dessiné pour y poser
mon coeur. Ttes mots
disent, tes mots sont fous,
tes mots s'envolent, moi,
je laisse le vent leur
murmurer leur chemin.
J ' attise cet amour.
Je repense à la mélodie
de l'autre soir, qui me
chantait tes frayeurs,
l'air de rien, voilà que
tu t'inquiètes, la paix te
ferait donc peur ?


Mes mains sont à ta
recherche. Effleurer ton coeur.
Je ne suis pas habitué au
bonheur Je peux te sentir
tout autour de moi et l'air
que l'on respire n'est plus
le même Je savoure ce
c½ur amoureux Prends ma
main. Tu as dit que tu ne me
quitterais jamais. Je crois en toi.
Je te crois


Quant à moi je t'aime,
plus que moi-même

Texte & photo : jupop

# Posté le samedi 05 décembre 2009 13:26

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 16:02

Ma blessure et votre peine

Petite poupée de chiffon, les aiguilles dansent autour de toi, elles te picotent et s'enfoncent doucement dans ta si jolie peau de tissu, Regarde ton visage apeuré par les brûlures, les infimes plaies te torturent, et ne font qu'aggrandir ta douloureuse meurtrissure. Petite poupée de chiffon, tu disparaîs enrobé de ton étoffe, meurtie par les lames des alênes.Petite poupée endolorie, tes yeux de poupon n'y ressemble pas. Tu soupires tes douces prières, je les entends du bout de tes lèvres. Tes lèvres sont faussement retroussées, Mais ailleurs, je t'ai vu, tu as fermé les yeux, tu as posé tes mains dessus, et tes pensées se sont enfuies mais le goût amer de tes larmes a renforcé ton chagrin. Des pensées rêvées qui partent en fumée, des bouts d'espoir qui se perdent. Je vois la peur dans tes larmes toutes glacées, car ni même un coeur amoureux n'a fait de peur à la peine. Des lèvres cousues, tu t'étais dis d'oser la vie, mais la douleur s'est imprégnée dans ton tissu de fleurs fânées, petite poupée de chiffon...

# Posté le samedi 05 décembre 2009 14:19

Modifié le samedi 05 décembre 2009 14:59